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ESPACES ASIA ET EXPOSITIONS

A la fois agences de voyages et lieu d'expositions et d'animations, nos Espaces Asia vous ouvrent leurs portes à Paris, Lyon et Toulouse. Désireux de vous faire partager un autre regard sur cette Asie qui nous passionne, nous y accueillons créateurs, photographes, peintres et collectionneurs, témoins majeurs d'autres cultures initiatrices ou complices de vos voyages en Asie et dans le Pacifique.

Espace Asia Paris : "ISPAHAN, L’ESPRIT DE L’IRAN"

Photographies d’Isabelle Eshraghi

Sa ville natale, sa passion

Née à Ispahan, d’une mère française et d’un père iranien, Isabelle Eshraghi ne cesse d’aller et venir entre l’Iran, sa terre d’origine et Paris, dont elle a fait sa base.
C’est donc tout naturellement que sa photographie, documentaire, s’est cristallisée autour de cette double appartenance qui questionne son identité. Loin de tout cliché, ses reportages contribuent à une approche en profondeur de cette région du monde unique.
Au fil de cette exposition, on découvre un travail photographique au plus près du quotidien, autour d’une population chaleureuse saisie par l’objectif d’Isabelle à travers cette ville, dans ses lieux de promenade favoris.
Pour nous faire partager sa passion pour Ispahan, elle a créé un site afin de faire découvrir les artistes, artisans, musiciens, et ces monuments historiques qui font l’âme et la renommée de la ville : www.connecting-isfahan.com

Ispahan ou la Moitié du Monde

La beauté d’Ispahan s’insinue en vous presque à votre corps défendant disait Robert Byron, écrivain-voyageur du XXe siècle dans son livre La Route d’Oxiane.
Depuis le marchand français Jean Chardin qui y vécut au temps de l’empereur Shah Abbas, jusqu’à Pierre Loti, immortel auteur de Vers Ispahan, celle que l’on surnomme Nesf e Jahan, la Moitié du Monde, vécut son âge d’or au XVIIe siècle.
Aujourd’hui c’est une ville moderne, où étudiants, familles, religieux et commerçants se côtoient chaque jour au cœur d’un patrimoine architectural unique, quintessence du glorieux passé de la Perse musulmane.
Sa grande place Naghshe Jahan a été classée au patrimoine de l’UNESCO, ses mosquées, ses palais et ses ponts séduisent autant les voyageurs de passage que les Iraniens qui s’y promènent nombreux..

Des artisans qui ont du talent

Et si vous deviez représenter la Perse des Mille et Une Nuits ?
Empruntez son pinceau au miniaturiste qui s’inspire des fresques du palais des Quarante Colonnes ; on son métier à tisser à cette ouvrière qui compose de milliers de fils de laine ou de soie ces tapis mondialement célèbres ; ou son tour à ce potier qui travaille la glaise pour donner naissance aux plats, bols et assiettes de la vaisselle traditionnelle ; ou ses poinçons à ce ciseleur qui grave l’argent ; ou encore ses tampons de bois imprégnés de couleurs à l’artisan qui imprime des motifs ancestraux sur le coton … Car si la Perse antique était renommée pour son raffinement, le travail des artistes et des artisans d’aujourd’hui l’est tout autant.
Déambulez dans le bazar d’Ispahan, le plus difficile sera de choisir !.
Exposition
" Ispahan, l’esprit de l’Iran "
Du 1er décembre 2016 au 20 mai 2017
A voir à l’espace Asia Paris, 1 rue Dante 75005 PARIS
Du lundi au vendredi de 09:00 à 18:30
et le samedi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 17:00

Espace Asia Lyon : " TOHOKU, les objets et l’âme d’un Japon hors du temps "

Quand l’homme et la nature fusionnent pour donner naissance à un artisanat d’exception.

Des objets qui ont une âme

Voici 27 ans que Yöko Tanaka a fondé Yuzuriha, dans le but de conserver et transmettre l’artisanat du Tôhoku, cette région isolée du nord de l’île de Honshu, au cœur du Japon traditionnel. Ici les objets du quotidien ont été élaborés par des artisans qui vivent au rythme d’un climat âpre aux hivers longs et rigoureux. Point de coton ni de soie, alors les hommes se sont tournés vers la nature en tissant paille et racines, en travaillant vieux papiers, écorce ou cuir, et en forgeant le fer. De leurs mains sont nés des objets uniques, où l’ingéniosité de la fabrication le dispute à la beauté des matières, le talent de l’artisan à la sagesse imposée par la rudesse de la nature.
A la fois boutique et conservatoire, Yuzuriha organise des expositions au Japon pour mettre en valeur et faire connaître cet artisanat du quotidien.

Un savoir-faire séculaire

Le travail fait main renferme le savoir-faire et l’âme de son auteur et, surtout, sa dextérité. Les artisans du Tôhoku ont réalisé des ceintures de kimonos en réutilisant des vieux papiers découpés en bandelettes tissés sur une trame de soie ! Afin de se protéger du froid et de l’humidité, ils ont conçu un textile exceptionnel fait de fils de soie, de duvet de fougère mais aussi de duvet d’oiseaux ! Mêlant économie et élégance, ils ont récupérés et réparés de vieux vêtements en lin en leur donnant une seconde vie à coup de broderies douces et chaudes. Et pour confectionner boites et coffrets, ils ont travaillé l’écorce des cerisiers, le bois de hêtre ou de noyer.
S’inspirant des savoir-faire d’antan, ils fabriquent des sacs d’aujourd’hui en cuir sellier ou des paniers en sarments de vigne, ou habillent des formes contemporaines de papier laqué à l’ancienne.

Des traditions à préserver

Si le Tôhoku renferme des trésors d’artisanat élaborés en symbiose avec la nature que vous pourrez découvrir exposés pour la première fois dans les Espaces Asia, il abrite aussi des fêtes étonnantes aujourd’hui classées Trésor National de la Culture Ethnique.
Une série de photos vous permettra de découvrir ces cavaliers qui reconstituent les poursuites des guerriers ennemis de l’époque shogun sur des chevaux sauvages, ou de ces « hommes de paille » qui viennent faire la leçon aux enfants désobéissants à l’occasion du jour de l’an ! C’est en juillet que la ville d’Akita célèbre la fête des lanternes, suspendues par dizaines à des perches de bambou portées à l’épaule par les hommes. Enfin au cœur de l’hiver enneigé, ces torches de paille de riz dont on enveloppe les arbres avant de les embraser pour implorer les dieux pour longue vie et moisson fructueuse.
Exposition
"TOHOKU, LES OBJETS ET L’AME D’UN JAPON HORS DU TEMPS"
Du 24 novembre 2016 au 08 avril 2017
A voir à l’espace Asia Lyon, 46 rue du Président Edouard Herriot (entrée 10 rue St Nizier) - 69002 LYON
Du lundi au vendredi de 09:30 à 12:30
et de 13:30 à 18:30
et le samedi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 17 :00

Espace Asia Toulouse : " Villes rêvées, villes filmées "

Shanghai, Hong Kong, Macao, Tokyo dans l’œil du cinéma français de l’entre-deux guerres aux sixties.

Affiches, photos et livres de films emblématiques

A la fin du 19e siècle, les Frères Lumière filment l’arrivée d’un train en gare. D’entrée, le septième art a le goût du voyage. Au cours du siècle suivant, le grand écran offrira à des millions de spectateurs un fabuleux tremplin vers des rêves d’ailleurs. Le film exotique va même quasiment devenir un genre du cinéma français. Son essor épousera celui du tourisme et la démocratisation des longs courriers.  
Cette exposition d’affiches, de photos et de livres anciens évoque quatre villes dont l’exotisme fut magnifié par le cinéma français : Shanghai, Macao, Hong Kong et Tokyo furent à la fois des films rêvés et des villes filmées.   Des films d’hier, emblématiques d’une époque pré touristique, quand les destinations lointaines étaient encore des promesses d’aventures et de danger, des souvenirs d’une époque où le ticket de cinéma était aussi un visa pour l’Orient. 

De Shanghai à Tokyo

La fin des années 1930 correspond à l’ère des villes rêvées. C’est en studio que Georg Wilhem Pabst met en scène Louis Jouvet dans " Le Drame de Shanghai ". Quant à J. Delannoy, il conçoit le décor de " Macao l’enfer du jeu "… à Nice ! 
Au début des années 1960 grâce au développement de l’aviation civile, on peut facilement sortir des studios et des frontières. A l’heure du " made in Japan " et à l’aube du " made in Hong Kong ", des films français vont se tourner en Asie pour le plus grand plaisir et le dépaysement des spectateurs. Ainsi s’ouvre le temps des villes filmées. En 1963, Serge Gainsbourg et Dalida se lient d’amitié dans " L’inconnue de Hong Kong ". En 1964  G. Lautner y situe le dernier épisode des enquêtes de Théobald Dromard dans " Le Monocle rit Jaune " et en 1965, toujours à Hong Kong, Jean-Paul Belmondo séduit Ursula Andress dans « Les tribulations d’un Chinois en Chine» de Ph. de Broca. Tokyo sera quant à elle le théâtre d’une tentative de hold-up dans " Rififi à Tokyo " de J. Deray en 1963, et d’une rocambolesque enquête de l’agent OSS 117 dans " Atout cœur à Tokyo ".

L’ouvreuse et l’hôtesse de l’air

A cette époque, les stars posent encore sur les passerelles et l’avion fait autant rêver que la vedette qui salue les photographes. Seule une poignée de privilégiés parcourt la planète tandis que les hôtesses de l’air sont de véritables ambassadrices.
Les affiches des films témoignent d’un temps où le décor est encore un véritable argument promotionnel : la promesse faite au spectateur d’un séjour d’une heure trente dans une ville lointaine où il n’ira sans doute jamais. Aujourd’hui les aéroports ont perdu leur glamour ! Désormais, nos vacances ne commencent plus au décollage mais à l’arrivée à destination.
Ces films et ces affiches, ont donc beaucoup vieilli mais gardent un parfum naïf d’aventure et de lointain. Le souvenir d’un temps où les salles de cinéma mettaient le monde à notre portée
Exposition
"VILLES REVEES, VILLES FILMEES"
Du 7 décembre 2016 au 15 avril 2017
A voir à l’espace Asia Toulouse, 5 rue croix Baragnon, 31000 TOULOUSE
Du lundi au vendredi de 09:30 à 18:15
et le samedi de 10:30 à 13:00 et de 14:00 à 17:00
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