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ESPACES ASIA ET EXPOSITIONS

A la fois agences de voyages et lieu d'expositions et d'animations, nos Espaces Asia vous ouvrent leurs portes à Paris, Lyon et Toulouse. Désireux de vous faire partager un autre regard sur cette Asie qui nous passionne, nous y accueillons créateurs, photographes, peintres et collectionneurs, témoins majeurs d'autres cultures initiatrices ou complices de vos voyages en Asie et dans le Pacifique.

Espace Asia Paris : "Indian Tribal Graffitis "

Quand les femmes peignent les murs de leur maison

Des légendes sur les murs

C’est une pratique ancestrale inspirée des peintures rupestres qui subsistent encore dans les villages de cette région reculée de l’état du Jarkhand, au nord-est de l’Inde : les femmes indigènes du Hazaribagh repeignent inlassablement les murs en terre de leurs maisons, à l’occasion des festivals et des cérémonies qui célèbrent les mariages et les moissons. 
A l’extérieur comme à l’intérieur, utilisant des pigments naturels, les femmes dessinent des plantes, des  arbres et des animaux. Si le trait est simple, leurs peintures ne sont pas naïves mais porteuses de symboles très forts, déjà représentés par les hommes préhistoriques sur les parois des cavités rocheuses. Cet art mural un peu magique à nos yeux est  un patrimoine unique au monde à préserver absolument.

Deux saisons, deux styles

Nés de la main de chacune de ces femmes peintres, deux styles émergent. 
Pour célébrer la saison des mariages de l’homme et de la femme, mais aussi de la nature et du soleil, les femmes transforment l’intérieur de la maison en véritable « grotte nuptiale », couvrant les murs de motifs noir et blanc, réalisés à partir de terre noire et de kaolin blanc. C’est le style Khovar.  
Pour célébrer la saison des moissons mais aussi la fertilité, la fécondité, l’abondance et la prospérité, elles représentent les créatures familières des éléments vitaux pour l’homme, tels que la terre, l’air et l’eau. Les motifs de plantes et d’animaux sont tracés à base de pigments rouges, d’ocre, de kaolin blanc et d’oxyde de manganèse,  à l’aide d’une brindille sur fond de couleur terre. C’est le style Sohrai. 

Le reportage photo de Deidi von Schaewen

D’abord connue comme photographe d’architecture des nouveaux talents des années 80, de Ricardo Bofil à Franck Gehry, de Tadao Ando à Jean Nouvel, elle mène une recherche personnelle à travers le monde sur les formes éphémères : murs, échafaudages, voitures ou immeubles bâchés, cabanes en tôles de récupération, mais aussi arbres sacrés en Inde. En 2009 elle découvre les maisons du Hazaribagh et est saisie par la beauté des peintures et le lien entre pratiques ancestrales et art d’aujourd’hui. Quand elle revient en 2014, plus de la moitié des peintures ont disparu ! Elle décide alors de créer l’association «  Femmes du Hazaribagh » dont les fonds vont permettre d’acheter pigments et matériaux pour relancer et poursuivre cette tradition unique.
Exposition
" INDIAN TRIBAL GRAFFITIS"
Du 12 décembre 2017 au 19 mai 2018
A voir à l’Espace Asia Paris, 1 rue Dante 75005 PARIS
Du lundi au vendredi de 09:00 à 18:30
et le samedi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 17:00

Espace Asia Lyon : "Itinéraire d’une japonaise au pays des saris"

30 ans de passion textile sur les routes du Rajasthan et du Gujarat

Il y a 47 ans déjà

Alors créatrice débutante de tissus, c’était le premier voyage d’une longue série et j’y suis retournée 75 fois depuis. Jamais je n’aurais imaginé que les textiles indiens me fascineraient autant. Tout d’abord attirée par les tissus précolombiens, j’étais partie au Pérou. C’est au retour que je me suis tournée vers l’Inde, plus proche de mon Japon natal, conseillée par un ami de mon père spécialiste des textes sacrés du bouddhisme.
Mon premier coup de cœur fut un vieux turban de coton exposé au musée de Jaipur. A la sortie, une villageoise était venue vendre de vieux calicots en voile de coton imprimés au pochoir. L’un de ces chefs d’œuvre est devenu la première pièce d’une collection qui s’est enrichie au fil des rencontres dans les villages reculés du Rajasthan et du Gujarat, au point de donner naissance au Iwatate Folk Textile Museum à Tokyo. L’aboutissement d’une passion que je tenais à partager.

Traditions textiles, l’âme de l’Inde

Jaipur sera désormais le point de départ de mes recherches de textiles indiens. Accompagnée par des passionnés dans les villages du Rajasthan, j’ai pu rencontrer des teinturiers qui m’ont initiée aux couleurs et aux motifs des impressions. Sur les pistes poussiéreuses du désert autour de Jodhpur et de Jaisalmer, les chameliers m’ont enseigné le tressage des sangles à chameaux.
Au Gujarat, j’ai découvert les subtilités de la teinture et l’incroyable dextérité du travail de broderie des femmes Rabari, mais aussi la sophistication de la décoration intérieure des maisons. Assise sur le sol de terre battue, entourée de kilims et d’objets en argent ou en métal ciselé, j’y ai toujours reçu l’accueil chaleureux des femmes aux visages tatoués de fleurs et vêtues de blouses brodées de fil rouge et de petits miroirs. Magie de vêtements du quotidien beaux comme des habits du dimanche.

Un savoir-faire millénaire

Les textiles indiens ont une tradition vieille de presque 5000 ans. Les cuves des teinturiers du Gujarat d’aujourd’hui ne sont pas très différentes de celles de la civilisation Harrapan datant de 2500 ans avant J.C. Le fameux coton indien si fin et si léger, était très prisé des belles romaines au 5ème siècle et payé en or. Dès le 11ème s. historiens et grands voyageurs citent le savoir-faire des tisserands indiens et ce sont les portugais qui en feront commerce à partir du 15ème s.
Après une période très difficile aux 18e et 19e qui vit la fabrication industrielle supplanter le travail artisanal, les tissus indiens sont aujourd’hui à nouveau portés par la mode, le design, et surtout, la préservation d’un patrimoine d’exception défendue en son temps par Gandhi, comme signature de l’identité indienne.

Au travers des photos d’époque du Iwatate Folk Textile Museum de Tokyo et de tissus anciens issus de collections particulières, cette exposition raconte les pérégrinations et les découvertes de la collectionneuse japonaise. Attention,  coups de cœur à partager !
Exposition
" Itinéraire d’une japonaise au pays des saris "
Du 1er décembre 2017 au 12 mai 2018
A voir à l’Espace Asia Lyon, 46 rue du Président Edouard Herriot
Angle rue Saint Nizier - 69002 LYON
Du lundi au vendredi de 09:30 à 12:30
et de 13:30 à 18:30
et le samedi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 17 :00

Espace Asia Toulouse : "ISPAHAN, L’ESPRIT DE L’IRAN"

Photographies d’Isabelle Eshraghi

Sa ville natale, sa passion

Née à Ispahan, d’une mère française et d’un père iranien, Isabelle Eshraghi ne cesse d’aller et venir entre l’Iran, sa terre d’origine et Paris, dont elle a fait sa base.
C’est donc tout naturellement que sa photographie, documentaire, s’est cristallisée autour de cette double appartenance qui questionne son identité. Loin de tout cliché, ses reportages contribuent à une approche en profondeur de cette région du monde unique.
Au fil de cette exposition, on découvre un travail photographique au plus près du quotidien, autour d’une population chaleureuse saisie par l’objectif d’Isabelle à travers cette ville, dans ses lieux de promenade favoris.
Pour nous faire partager sa passion pour Ispahan, elle a créé un site afin de faire découvrir les artistes, artisans, musiciens, et ces monuments historiques qui font l’âme et la renommée de la ville : www.connecting-isfahan.com

Ispahan ou la Moitié du Monde

La beauté d’Ispahan s’insinue en vous presque à votre corps défendant disait Robert Byron, écrivain-voyageur du XXe siècle dans son livre La Route d’Oxiane.
Depuis le marchand français Jean Chardin qui y vécut au temps de l’empereur Shah Abbas, jusqu’à Pierre Loti, immortel auteur de Vers Ispahan, celle que l’on surnomme Nesf e Jahan, la Moitié du Monde, vécut son âge d’or au XVIIe siècle.
Aujourd’hui c’est une ville moderne, où étudiants, familles, religieux et commerçants se côtoient chaque jour au cœur d’un patrimoine architectural unique, quintessence du glorieux passé de la Perse musulmane.
Sa grande place Naghshe Jahan a été classée au patrimoine de l’UNESCO, ses mosquées, ses palais et ses ponts séduisent autant les voyageurs de passage que les Iraniens qui s’y promènent nombreux..

Des artisans qui ont du talent

Et si vous deviez représenter la Perse des Mille et Une Nuits ?
Empruntez son pinceau au miniaturiste qui s’inspire des fresques du palais des Quarante Colonnes ; on son métier à tisser à cette ouvrière qui compose de milliers de fils de laine ou de soie ces tapis mondialement célèbres ; ou son tour à ce potier qui travaille la glaise pour donner naissance aux plats, bols et assiettes de la vaisselle traditionnelle ; ou ses poinçons à ce ciseleur qui grave l’argent ; ou encore ses tampons de bois imprégnés de couleurs à l’artisan qui imprime des motifs ancestraux sur le coton … Car si la Perse antique était renommée pour son raffinement, le travail des artistes et des artisans d’aujourd’hui l’est tout autant.
Déambulez dans le bazar d’Ispahan, le plus difficile sera de choisir !.
Exposition
" Ispahan, l’esprit de l’Iran "
Du 06 décembre 2017 au 15 avril 2018
A voir à l’Espace Asia Toulouse, 5 rue Croix Baragnon, 31000 TOULOUSE
Du lundi au vendredi de 09:30 à 18:15
et le samedi de 10:30 à 13:00 et de 14:00 à 17:00
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